🤝 Communauté & Société
Aide aux enfants de la rue de Kinshasa
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📋 Acerca de este proyecto
À Kinshasa, ce projet accueille les enfants de la rue pour leur offrir repas, soins, abri et soutien psychologique.
Il les aide ensuite à reprendre l’école ou apprendre un métier, tout en travaillant à la réunification familiale quand c’est possible.
L’objectif est de les réinsérer durablement dans la société et d’éviter que d’autres enfants ne finissent dans la rue.
Il les aide ensuite à reprendre l’école ou apprendre un métier, tout en travaillant à la réunification familiale quand c’est possible.
L’objectif est de les réinsérer durablement dans la société et d’éviter que d’autres enfants ne finissent dans la rue.
📖 Historia completa
*Historique du projet d’aide aux enfants de la rue de Kinshasa*
Le phénomène des "shegués" à Kinshasa explose dans les années 1990 avec la crise économique, les pillages et les guerres. Les premières réponses viennent surtout des églises et d’ONG locales qui ouvrent des centres d’accueil de nuit dès 1995-2000.
Au début des années 2000, l’État et l’UNICEF structurent la réponse : création du Ministère des Affaires Sociales, adoption du Code de protection de l’enfant en 2009, et mise en réseau des centres comme REEJER, OSEPER ou Don Bosco. L’approche passe alors de la simple charité à la réinsertion durable : éducation, formation pro et médiation familiale.
Depuis 2015, le projet évolue vers la prévention communautaire et le travail avec les familles, car 70% des enfants ont encore des parents. Aujourd’hui, l’accent est mis sur la coordination entre État, ONG et quartiers pour éviter les arrivées en rue et protéger chaque enfant.
Le phénomène des "shegués" à Kinshasa explose dans les années 1990 avec la crise économique, les pillages et les guerres. Les premières réponses viennent surtout des églises et d’ONG locales qui ouvrent des centres d’accueil de nuit dès 1995-2000.
Au début des années 2000, l’État et l’UNICEF structurent la réponse : création du Ministère des Affaires Sociales, adoption du Code de protection de l’enfant en 2009, et mise en réseau des centres comme REEJER, OSEPER ou Don Bosco. L’approche passe alors de la simple charité à la réinsertion durable : éducation, formation pro et médiation familiale.
Depuis 2015, le projet évolue vers la prévention communautaire et le travail avec les familles, car 70% des enfants ont encore des parents. Aujourd’hui, l’accent est mis sur la coordination entre État, ONG et quartiers pour éviter les arrivées en rue et protéger chaque enfant.