📚 Éducation
Bibliothèque Solidaire : La case du livre et des cultures
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📋 Acerca de este proyecto
La Case du Livre et des Cultures est un projet de création d’un espace éco-citoyen et culturel à Ponérihouen, dédié au partage, à l’apprentissage et à la transmission. La collecte de fonds permettra de financer l’acheminement des livres et du matériel ainsi que l’aménagement du lieu. Ensemble, faisons grandir un projet utile, durable et accessible à tous.
📖 Historia completa
L'appel
Je suis Isaline Gorodja, consultante en ingénierie culturelle fondatrice de Néryah Consulting. ( page facebook : KéZalyne Gorodja)
À Ponérihouen, en Nouvelle-Calédonie, je lance une bibliothèque solidaire, pensée comme un tiers-lieu culturel, solidaire, intergénérationnel et participatif.
Prévue pour septembre 2026, cette initiative vise à lutter contre les inégalités, à rendre la lecture et l’enseignement accessibles à tous, et offrir un lieu vivant où l’on peut lire, créer, se rencontrer et partager les savoir-faire locaux.
Aujourd’hui, Ponérihouen manque de ce type d’espace. Cette bibliothèque participative, accompagnée d’un café citoyen, d’un espace d’ateliers et d’un pôle éducatif, veut devenir un lieu où chacun peut trouver sa place, où jeunes et anciens échangent, apprennent et construisent ensemble.
La genèse
Ce projet n’est pas né avec un nom, un budget ou une structure. Il est né bien avant tout ça, dans quelque chose de beaucoup plus simple, un rêve d’enfant.
Depuis toujours, j’ai ce désir d’avoir une bibliothèque à la maison. Un endroit rempli de livres, vivant, accessible, où l’on peut lire, s’évader, apprendre, prendre le temps.
Quand j’étais petite, je n’avais pas forcément accès aux livres chez moi. Pourtant, la lecture est entrée dans ma vie autrement. À travers des concours de dessin, puis des concours de lecture au collège. Les livres que je gagnais devenaient mes premiers trésors. Je ne les recevais pas, je les gagnais, et ça leur donnait une valeur particulière. Je les gardais, je les relisais, ils comptaient vraiment.
Je me souviens aussi des trajets vers la médiathèque de Poindimié. C’était une sortie du mercredi après-midi, c'était un moment à part, un moment de découverte. Je pense que c’est là que mon lien aux livres a commencé à s’ancrer profondément.
Dans ma tribu, il y avait aussi une bibliothèque. Un lieu qui existait, qui vivait, puis qui a fermé. Je ne sais pas exactement pourquoi. Les livres sont restés là, enfermés dans un local, comme en attente. Cette image ne m’a jamais quittée !
Avec le temps, j’ai compris que ce projet venait aussi de là. D’une envie de redonner vie à quelque chose qui a existé, mais qui s’est arrêté.
Plus tard, pendant mes études, les livres ont continué de m’accompagner. Ils étaient là dans les moments de travail, mais aussi dans les moments plus silencieux. Quand je suis arrivée en France, loin de mon environnement, je me suis retrouvée isolée. Et ce sont les livres qui ont rempli ce silence.
Aujourd’hui, avec du recul, je comprends que mon projet s’inscrit aussi dans cette continuité, faire revivre ce qui a existé. Redonner vie à ces espaces de lecture, de partage, de transmission.
Je passais mes week-ends à la bibliothèque universitaire, mes soirées à lire après les cours. J’ai commencé à construire ma propre collection. Parmi mes ouvrages les plus précieux, il y avait ma Bible en langue Païci, qui m’a accompagnée tout au long de mon parcours.
À Lille, j’ai découvert quelque chose de nouveau, une accessibilité réelle à la culture. Des bibliothèques ouvertes, des boîtes à livres dans les parcs, des espaces collaboratifs, des cafés citoyens. Des lieux où le savoir circule librement, où les gens partagent, échangent, se rencontrent.
À Lille, j’ai découvert une autre manière de vivre la culture. Des bibliothèques ouvertes, des boîtes à livres dans les parcs, des lieux où les gens peuvent simplement faire voyager leurs lectures, lire, échanger. Il y avait quelque chose de simple qui m'a beaucoup plus.
C’est à ce moment-là que l’idée est devenue plus claire. Pourquoi ne pas ramener cela chez moi.
Au début, je pensais à quelque chose de simple, comme installer des boîtes à livres. Puis, en laissant l’idée mûrir, j’ai compris que c’était plus profond que ça. Mon rêve de départ revenait, mais transformé. Ce n’était plus seulement pour moi.
C’était devenu une envie de créer quelque chose pour les autres.
Imaginer une bibliothèque vivante, partagée, ouverte, où chacun peut venir lire, emprunter, mais aussi simplement être là. Un lieu où les histoires circulent, où les savoirs se transmettent, où l’on peut prendre le temps dans un quotidien souvent rapide.
Un lieu ancré dans le territoire, qui pourrait aussi redynamiser la vie locale, créer du lien, qui donne envie de se retrouver.
Parce que la lecture, ce n’est pas seulement un loisir. C’est un outil d’émancipation, un levier d’épanouissement personnel et professionnel, parfois même de tenir dans certains moments.
Ce projet de bibliothèque solidaire est né comme ça, d'un rêve intime qui, avec le temps, est devenu une vision collective. Et peut-être aussi d’un passé qui attendait simplement d’être remis en mouvement.
La Mission
Aujourd’hui, ce projet prend la forme d’une bibliothèque solidaire, pensée comme un lieu ouvert, vivant, accessible à tous. L’idée n’est pas seulement de proposer des livres, mais de créer un espace éco-citoyen et participatif où les gens peuvent se retrouver, échanger, apprendre et créer ensemble.
Le livre reste au centre, bien sûr. On pourra venir lire sur place, emprunter des ouvrages, prendre le temps. Mais autour de cette base, d’autres choses pourront naître naturellement.
Un lieu dédié au livre et à l’écriture
Ces ateliers s’adresseront aussi bien aux personnes déjà à l’aise avec l’écriture qu’à celles qui souhaitent simplement s’y essayer.
Des ateliers d’écriture seront proposés, que ce soit de la poésie, du slam, des nouvelles ou des textes écrits à plusieurs mains. Ces moments ne seront pas réservés à des personnes expérimentées. Au contraire, ils seront ouverts à celles et ceux qui ont simplement envie d’essayer, de s’exprimer, ou même juste de découvrir.
Valoriser les cultures du Pacifique
Une place importante sera aussi donnée aux auteurs et cultures du Pacifique, et notamment à la culture kanak. À travers des lectures, des contes, des moments de partage, de découverte littéraire permettront de transmettre et de faire vivre ces patrimoines culturels.
Un espace d’animations et de rencontres
Ce lieu aura aussi vocation à créer du lien. On pourra y organiser des temps de lecture, des rencontres autour des textes, mais aussi des expositions d’artistes locaux, des ateliers créatifs, ou des moments liés aux temps forts de l’année et aux traditions. Dans certains endroits où les espaces de rencontre sont rares, cela peut devenir point de rencontre et de vie sociale, accessible et inclusif.
Un projet ancré dans l’écologie et le territoire
Le projet s’inscrit aussi dans une logique durable et locale. L’idée est de rester connecté au territoire, de valoriser ce qui existe déjà. Un espace café pourra proposer des produits de producteurs locaux, pour encourager les échanges et soutenir l’économie de proximité et encourager les circuits courts.
Avec le temps, d’autres idées pourront émerger, comme un petit potager pédagogique à proximité, pour transmettre autrement, en lien avec la terre et les savoirs traditionnels.
Un lieu pour apprendre, créer et transmettre
Ce projet ne se limite pas à la lecture, il vise à encourager l’expression, la créativité, la transmission intergénérationnelle et la valorisation des savoirs locaux, à travers une bibliothèque solidaire pensée comme un espace à la fois culturel, éducatif, social et écologique, capable de s’adapter aux besoins de la population et d’évoluer avec elle.
Le financement va permettre d’ouvrir La Case du Livre et des Cultures à Ponérihouen et de la rendre opérationnelle dès son lancement.
Le budget se répartit en plusieurs besoins essentiels. Le transport des livres collectés à Lille représente une première étape indispensable. Il est estimé entre 470 et 720 euros.
L’aménagement du lieu permettra de créer un espace simple et accueillant avec des assises, des nattes, des étagères et du matériel de base. Cette partie est estimée entre 330 et 620 euros.
Un coin convivial sera installé pour permettre aux visiteurs de se retrouver autour d’un café ou d’un thé. Le budget prévu est de 175 à 245 euros.
Le matériel numérique et bureautique est nécessaire pour faire fonctionner le lieu au quotidien et organiser les activités. Il est estimé entre 1 165 et 1 410 euros.
Le matériel de papeterie et d’animation servira aux ateliers et aux activités proposées. Le budget est compris entre 185 et 255 euros.
Enfin, les charges fixes des six premiers mois, comme le loyer, l’eau, l’électricité et l’assurance, sont estimées entre 860 et 1 300 euros.
Au total, les besoins du projet se situent entre 3250 et 4 000 euros. L’objectif de 5 000 euros permet de couvrir ces dépenses, d’anticiper les imprévus et de lancer le projet dans de bonnes conditions.
Chaque contribution permet concrètement d’ouvrir ce lieu et de le faire vivre dès ses premiers mois. Pour rendre cette ouverture possible en 2026, je lance cette collecte, chaque don, même de 5 €, compte.
Je mène cette collecte en m’appuyant sur mon parcours et sur les liens que j’ai construits entre la Nouvelle-Calédonie et la métropole.
Originaire de la tribu de Néouta à Ponérihouen, ce projet est profondément lié à mon histoire personnelle et à mon rapport à la lecture. Aujourd’hui, en tant que consultante en ingénierie culturelle, je souhaite créer un lieu qui répond aux besoins que j’ai moi-même connus et que j’ai observés sur mon territoire.
La collecte de livres s’organise depuis la métropole lilloise, où je vis et m’engage depuis plusieurs années. À travers mes engagements associatifs, mes études et les lieux que j’ai fréquentés, j’ai tissé des liens avec des habitants, des structures et des espaces engagés. Ce sont aujourd’hui ces personnes qui participent à la collecte, en donnant des livres, en relayant l’initiative et en soutenant le projet.
Cette démarche repose avant tout sur les relations humaines que j’ai construites au fil du temps. Elle relie des personnes ici, en métropole, à un projet porté là-bas, en Nouvelle-Calédonie. C’est cette chaîne de solidarité, née des rencontres, qui permet aujourd’hui de faire vivre ce projet.
Les principaux défis concernent l’aménagement du lieu, le financement du matériel et le transport des livres depuis la France. Si certains objectifs ne sont pas atteints, le projet sera ajusté : aménagement progressif, activités réduites au lancement, recherche de dons matériels. Dans tous les cas, la bibliothèque ouvrira et les contributeurs seront informés de chaque étape.
Je suis Isaline Gorodja, consultante en ingénierie culturelle fondatrice de Néryah Consulting. ( page facebook : KéZalyne Gorodja)
À Ponérihouen, en Nouvelle-Calédonie, je lance une bibliothèque solidaire, pensée comme un tiers-lieu culturel, solidaire, intergénérationnel et participatif.
Prévue pour septembre 2026, cette initiative vise à lutter contre les inégalités, à rendre la lecture et l’enseignement accessibles à tous, et offrir un lieu vivant où l’on peut lire, créer, se rencontrer et partager les savoir-faire locaux.
Aujourd’hui, Ponérihouen manque de ce type d’espace. Cette bibliothèque participative, accompagnée d’un café citoyen, d’un espace d’ateliers et d’un pôle éducatif, veut devenir un lieu où chacun peut trouver sa place, où jeunes et anciens échangent, apprennent et construisent ensemble.
La genèse
Ce projet n’est pas né avec un nom, un budget ou une structure. Il est né bien avant tout ça, dans quelque chose de beaucoup plus simple, un rêve d’enfant.
Depuis toujours, j’ai ce désir d’avoir une bibliothèque à la maison. Un endroit rempli de livres, vivant, accessible, où l’on peut lire, s’évader, apprendre, prendre le temps.
Quand j’étais petite, je n’avais pas forcément accès aux livres chez moi. Pourtant, la lecture est entrée dans ma vie autrement. À travers des concours de dessin, puis des concours de lecture au collège. Les livres que je gagnais devenaient mes premiers trésors. Je ne les recevais pas, je les gagnais, et ça leur donnait une valeur particulière. Je les gardais, je les relisais, ils comptaient vraiment.
Je me souviens aussi des trajets vers la médiathèque de Poindimié. C’était une sortie du mercredi après-midi, c'était un moment à part, un moment de découverte. Je pense que c’est là que mon lien aux livres a commencé à s’ancrer profondément.
Dans ma tribu, il y avait aussi une bibliothèque. Un lieu qui existait, qui vivait, puis qui a fermé. Je ne sais pas exactement pourquoi. Les livres sont restés là, enfermés dans un local, comme en attente. Cette image ne m’a jamais quittée !
Avec le temps, j’ai compris que ce projet venait aussi de là. D’une envie de redonner vie à quelque chose qui a existé, mais qui s’est arrêté.
Plus tard, pendant mes études, les livres ont continué de m’accompagner. Ils étaient là dans les moments de travail, mais aussi dans les moments plus silencieux. Quand je suis arrivée en France, loin de mon environnement, je me suis retrouvée isolée. Et ce sont les livres qui ont rempli ce silence.
Aujourd’hui, avec du recul, je comprends que mon projet s’inscrit aussi dans cette continuité, faire revivre ce qui a existé. Redonner vie à ces espaces de lecture, de partage, de transmission.
Je passais mes week-ends à la bibliothèque universitaire, mes soirées à lire après les cours. J’ai commencé à construire ma propre collection. Parmi mes ouvrages les plus précieux, il y avait ma Bible en langue Païci, qui m’a accompagnée tout au long de mon parcours.
À Lille, j’ai découvert quelque chose de nouveau, une accessibilité réelle à la culture. Des bibliothèques ouvertes, des boîtes à livres dans les parcs, des espaces collaboratifs, des cafés citoyens. Des lieux où le savoir circule librement, où les gens partagent, échangent, se rencontrent.
À Lille, j’ai découvert une autre manière de vivre la culture. Des bibliothèques ouvertes, des boîtes à livres dans les parcs, des lieux où les gens peuvent simplement faire voyager leurs lectures, lire, échanger. Il y avait quelque chose de simple qui m'a beaucoup plus.
C’est à ce moment-là que l’idée est devenue plus claire. Pourquoi ne pas ramener cela chez moi.
Au début, je pensais à quelque chose de simple, comme installer des boîtes à livres. Puis, en laissant l’idée mûrir, j’ai compris que c’était plus profond que ça. Mon rêve de départ revenait, mais transformé. Ce n’était plus seulement pour moi.
C’était devenu une envie de créer quelque chose pour les autres.
Imaginer une bibliothèque vivante, partagée, ouverte, où chacun peut venir lire, emprunter, mais aussi simplement être là. Un lieu où les histoires circulent, où les savoirs se transmettent, où l’on peut prendre le temps dans un quotidien souvent rapide.
Un lieu ancré dans le territoire, qui pourrait aussi redynamiser la vie locale, créer du lien, qui donne envie de se retrouver.
Parce que la lecture, ce n’est pas seulement un loisir. C’est un outil d’émancipation, un levier d’épanouissement personnel et professionnel, parfois même de tenir dans certains moments.
Ce projet de bibliothèque solidaire est né comme ça, d'un rêve intime qui, avec le temps, est devenu une vision collective. Et peut-être aussi d’un passé qui attendait simplement d’être remis en mouvement.
La Mission
Aujourd’hui, ce projet prend la forme d’une bibliothèque solidaire, pensée comme un lieu ouvert, vivant, accessible à tous. L’idée n’est pas seulement de proposer des livres, mais de créer un espace éco-citoyen et participatif où les gens peuvent se retrouver, échanger, apprendre et créer ensemble.
Le livre reste au centre, bien sûr. On pourra venir lire sur place, emprunter des ouvrages, prendre le temps. Mais autour de cette base, d’autres choses pourront naître naturellement.
Un lieu dédié au livre et à l’écriture
Ces ateliers s’adresseront aussi bien aux personnes déjà à l’aise avec l’écriture qu’à celles qui souhaitent simplement s’y essayer.
Des ateliers d’écriture seront proposés, que ce soit de la poésie, du slam, des nouvelles ou des textes écrits à plusieurs mains. Ces moments ne seront pas réservés à des personnes expérimentées. Au contraire, ils seront ouverts à celles et ceux qui ont simplement envie d’essayer, de s’exprimer, ou même juste de découvrir.
Valoriser les cultures du Pacifique
Une place importante sera aussi donnée aux auteurs et cultures du Pacifique, et notamment à la culture kanak. À travers des lectures, des contes, des moments de partage, de découverte littéraire permettront de transmettre et de faire vivre ces patrimoines culturels.
Un espace d’animations et de rencontres
Ce lieu aura aussi vocation à créer du lien. On pourra y organiser des temps de lecture, des rencontres autour des textes, mais aussi des expositions d’artistes locaux, des ateliers créatifs, ou des moments liés aux temps forts de l’année et aux traditions. Dans certains endroits où les espaces de rencontre sont rares, cela peut devenir point de rencontre et de vie sociale, accessible et inclusif.
Un projet ancré dans l’écologie et le territoire
Le projet s’inscrit aussi dans une logique durable et locale. L’idée est de rester connecté au territoire, de valoriser ce qui existe déjà. Un espace café pourra proposer des produits de producteurs locaux, pour encourager les échanges et soutenir l’économie de proximité et encourager les circuits courts.
Avec le temps, d’autres idées pourront émerger, comme un petit potager pédagogique à proximité, pour transmettre autrement, en lien avec la terre et les savoirs traditionnels.
Un lieu pour apprendre, créer et transmettre
Ce projet ne se limite pas à la lecture, il vise à encourager l’expression, la créativité, la transmission intergénérationnelle et la valorisation des savoirs locaux, à travers une bibliothèque solidaire pensée comme un espace à la fois culturel, éducatif, social et écologique, capable de s’adapter aux besoins de la population et d’évoluer avec elle.
Le financement va permettre d’ouvrir La Case du Livre et des Cultures à Ponérihouen et de la rendre opérationnelle dès son lancement.
Le budget se répartit en plusieurs besoins essentiels. Le transport des livres collectés à Lille représente une première étape indispensable. Il est estimé entre 470 et 720 euros.
L’aménagement du lieu permettra de créer un espace simple et accueillant avec des assises, des nattes, des étagères et du matériel de base. Cette partie est estimée entre 330 et 620 euros.
Un coin convivial sera installé pour permettre aux visiteurs de se retrouver autour d’un café ou d’un thé. Le budget prévu est de 175 à 245 euros.
Le matériel numérique et bureautique est nécessaire pour faire fonctionner le lieu au quotidien et organiser les activités. Il est estimé entre 1 165 et 1 410 euros.
Le matériel de papeterie et d’animation servira aux ateliers et aux activités proposées. Le budget est compris entre 185 et 255 euros.
Enfin, les charges fixes des six premiers mois, comme le loyer, l’eau, l’électricité et l’assurance, sont estimées entre 860 et 1 300 euros.
Au total, les besoins du projet se situent entre 3250 et 4 000 euros. L’objectif de 5 000 euros permet de couvrir ces dépenses, d’anticiper les imprévus et de lancer le projet dans de bonnes conditions.
Chaque contribution permet concrètement d’ouvrir ce lieu et de le faire vivre dès ses premiers mois. Pour rendre cette ouverture possible en 2026, je lance cette collecte, chaque don, même de 5 €, compte.
Je mène cette collecte en m’appuyant sur mon parcours et sur les liens que j’ai construits entre la Nouvelle-Calédonie et la métropole.
Originaire de la tribu de Néouta à Ponérihouen, ce projet est profondément lié à mon histoire personnelle et à mon rapport à la lecture. Aujourd’hui, en tant que consultante en ingénierie culturelle, je souhaite créer un lieu qui répond aux besoins que j’ai moi-même connus et que j’ai observés sur mon territoire.
La collecte de livres s’organise depuis la métropole lilloise, où je vis et m’engage depuis plusieurs années. À travers mes engagements associatifs, mes études et les lieux que j’ai fréquentés, j’ai tissé des liens avec des habitants, des structures et des espaces engagés. Ce sont aujourd’hui ces personnes qui participent à la collecte, en donnant des livres, en relayant l’initiative et en soutenant le projet.
Cette démarche repose avant tout sur les relations humaines que j’ai construites au fil du temps. Elle relie des personnes ici, en métropole, à un projet porté là-bas, en Nouvelle-Calédonie. C’est cette chaîne de solidarité, née des rencontres, qui permet aujourd’hui de faire vivre ce projet.
Les principaux défis concernent l’aménagement du lieu, le financement du matériel et le transport des livres depuis la France. Si certains objectifs ne sont pas atteints, le projet sera ajusté : aménagement progressif, activités réduites au lancement, recherche de dons matériels. Dans tous les cas, la bibliothèque ouvrira et les contributeurs seront informés de chaque étape.
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